La mission de Trans.Cité : réunir les acteurs de la mobilité de demain

Trans.Cité rassemble des acteurs de la mobilité tous animés par un même désir : améliorer la mobilité sur notre territoire. 

Un club d’élus dédié aux mobilités

Association Loi 1901, créée en 1986, Trans.Cité est un lieu d’échange, de réflexion et de partage d’expériences rassemblant les différents acteurs des réseaux de transport. Tous partagent une même préoccupation : l’intéraction de la mobilité et de l’aménagement du territoire.

Un trait d’union entre collectivités et opérateurs

Parmi ses adhérents, Trans.Cité compte aujourd’hui des Autorités Organisatrices de la Mobilité (AOM), ainsi que des entreprises de transport public locales associées au groupe Transdev (membre fondateur de l’association Trans.Cité).

Un laboratoire d’idées centré sur le visage de la ville de demain

Ville post-carbone, plan climat, développement durable et réchauffement climatique, mobilité et multimodalité, économie et financement des transports publics, digitalisation et économie collaborative... : autant d’enjeux transversaux explorés au sein de Trans.Cité, avec l’appui d’experts impliqués et reconnus.

Un levier pour faire émerger une nouvelle mobilité

Porteurs d’une même ambition, force de propositions et d’actions, les membres de Trans.Cité se fixent comme objectif partagé de repenser le rôle de la mobilité, facteur de l’aménagement et du développement harmonieux des territoires qu’ils soient urbains, périurbains ou ruraux.

Trans.Cité est une association d’une grande convivialité, presque familiale, ce qui aide indéniablement à l’intégration des adhérents et à la qualité du travail effectué. Mais c’est surtout une association d’un grand professionnalisme. La force de Trans.Cité, est de mettre face à face des élus et des directeurs de réseaux. Les échanges couvrent donc tout le spectre des questions de transport. Cela nous apporte beaucoup. Nous avons, par exemple, initié une étude, au Havre, pour préparer l'arrivée du bus électrique, et Trans.Cité nous a permis de la confronter aux retours d'expériences d'autres réseaux en France.

Daniel Fidelin Vice-Président de la communauté d'agglomération havraise

Trans.Cité, c'est la rencontre de deux légitimités : la légitimité politique, qui est celle des élus qui ont en charge, notamment, le développement des mobilités, et de l'autre celle de l'opérateur. Or, l'époque nous pousse à réfléchir à l'évolution des mobilités au-delà de nos échanges quotidiens sur la gestion des réseaux, ce qui n'est pas quelque chose de simple. Trans.Cité permet cela. Le côté transpartisan est également important, car les problématiques que connaissent les territoires, chacun à leurs niveaux, sont identiques. La mobilité dépasse les clivages : qu'ils soient de droite ou de gauche, les élus se posent les mêmes questions. L'approche est avant tout territoriale et centrée sur le service rendu à la population. Il y a, de plus, une très bonne ambiance qui participe à la facilité et à la fluidité des échanges.

Guy Ferez Président de la Communauté de l'auxerrois

La ville de Montereau-Fault-Yonne a adhéré à l’association en 1998. L'intérêt de Trans.Cité, c'est d’être ce laboratoire d'idées entre les élus, d'un côté, et les opérateurs, de l'autre. Il est intéressant de pouvoir discuter avec d'autres directeurs de réseaux, et de découvrir des réalisations concrètes faites sur différents territoires. Avec la visite de grands réseaux, ou de réseaux plus modestes, en France et à l’étranger, on peut, sans forcément faire du copier-coller, garder des idées, des concepts, se les approprier et les adapter localement. En 2002, nous avons ainsi créé une ligne circulaire qui s'appelle « Emplet express », qui est aujourd'hui très performante. Cette ligne est née de nos observations à Londres avec Trans.Cité, car les lignes circulaires étaient jusqu’alors une spécificité anglaise, absente en France.

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